novembre 12, 2007

BATAILLE DE MARENGO (1800)

Posted in Napoléon, Seconde campagne d'Italie (1800) tagged , , , , , , , , , , , , à 4:55 par napoleonbonaparte

Bonaparte distribuant des sabres d’honneur aux grenadiers de la garde consulaire après la bataille de Marengo.

Les soldats n’ont qu’un sentiment : l’honneur ! Il faut donc donner de l’aliment à ce sentiment là, il leur faut des distinctions.

(Napoléon Bonaparte)

Marengo (Bataille de). Le 14 juin 1800, l’armée française, sous les ordre du Premier Consul, forte de 50.000 hommes, livra bataille à l’armée autrichienne composée de 55.000 combattants commandée par Mélas, et campée au village de Marengo. Quatre fois les troupes françaises furent repoussées et mises en retraite et quatre fois elles furent ramenées au combat après un carnage horrible, quand tout à coup Desaix fit son apparation au moment même où la bataille était pour ainsi dire perdue. Desaix dit à Bonaparte : « Oui, la bataille est perdue, mais il n’est que trois heures, il reste encore le temps d’en gagner une », et se jeta dans la mélée avec 6.000 hommes de renfort ; et Marengo devint une de nos plus belles victoires, mais au prix de quelles pertes. Desaix, le héros de la journée, tomba mort, et plus de 6.000 français, tués ou blessés, jonchèrent le champ de bataille. Les autrichiens, de leur côté, perdirent 8.000 hommes tués ou blessés et 4.000 prisonniers. Les principaux auxiliaires de Bonaparte et de Desaix, furent ici, Murat et Lannes.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Bataille de Marengo sur Wikipedia

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septembre 16, 2007

LES GENERAUX DE NAPOLEON – GENERAL DESAIX (1768-1800)

Posted in Généraux, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , à 6:30 par napoleonbonaparte

Général Louis-Charles Desaix (1768-1800)

Desaix était dévoué, généreux, tourmenté par la passion de la gloire. Sa mort fut une de mes calamités ! Il était habile, vigilant, plein d’audace ; il comptait la fatigue pour rien, la mort pour moins encore.

(Napoléon Bonaparte)

Desaix de Veygoux (Louis-Charles Antoine), officier général, né au château d’Ayat (Puy-de-Dôme), le 17 août 1768, de « Gilbert-Antoine Desaix, seigneur de Veygoux, et de Amable de Beaufranchet » ; entra au collège d’Effiat le 18 octobre 1776, fut nommé en 1784, sous-lieutenant au régiment de Bretagne-infanterie, devint aide de camp de Mathieu Dumas, le 24 novembre 1791 et ensuite aide de camp de Broglie le 1er juin 1792. Il fut chargé de la défense de Worms en 1793, devint adjudant général, chef de bataillon le 20 mai 1793, contribua à la prise des lignes de Haguenau, fut promu général de brigade, puis devint le 29 vendemaire an II, général de division provisoire, et fut suspendu par Bouchotte comme parent d’émigré. Le 4 prairial an II, il repoussa les autrichiens à Weistheim. Il fut confirmé dans son grade de général de division le 13 fructidor, s’empara de de Franckendal le 18 vendemiaire an III et devint le commandant de la tête du pont de Kehl, qu’il défendit vaillamment. Dans une sortie qu’il fit, il y fut légèrement bléssé. Après la paix de Campo-Formio, Desaix fut nommé général en second de l’armée d’Angleterre et en prit le commandement en l’absence de Bonaparte. Desaix suivit ce dernier en Egypte, contribua à ses premiers succès et eut à combattre sans relâche Mourad-Bey. C’est Desaix qui, après le départ de Bonaparte, signa le traité d’El-Arich. De retour en France, il alla rejoindre le Premier Consul à l’armée d’Italie et obtint le commandement de deux divisions. Arrivé à Marengo par une marche forcée de dix lieues et malgré une artillerie qui jetait à la mort dans ses rangs, il se forma en colonnes par bataillon et tournant à droite, coupa entièrement l’aile gauche autrichienne. C’est dans ce moment décisif et glorieux que Desaix fut frappé d’une balle et expira le 25 prairial an VIII. Il avait sauvé la situation et on peut dire que le véritable vainqueur de Marengo fut Desaix.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Général Desaix sur Wikipedia