décembre 8, 2007

BATAILLE DE CRAONNE (1814)

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L’Empereur Napoléon pendant la campagne de France

50.000 hommes et moi ça fait 150.000 hommes.

(Napoléon Bonaparte)

Craonne (Bataille de). Le 7 mars 1814, Napoléon, à la tête de l’armée française (37.000 hommes), attaqua Blücher commandant l’armée prussienne (85.000 hommes) et lui infligea une véritable défaite bien que les pertes furent assez lourdes pour les deux camps (environ 5.000 morts et blessés de chaque côté). Parmi les blessés, du côté des Français, figurèrent le maréchal Victor de Bellune, les généraux Le Capitaine, de Nansouty, et Boyer de Rebeval. Craonne est un chef-lieu de canton du département de l’Aisne, situé sur un plateau et bordé de ravins escarpés et sillonnés de ruisseaux.

(Extrait enrichi du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Bataille de Craonne sur Wikipedia

http://www.lerubicon.com

septembre 17, 2007

LES GENERAUX DE NAPOLEON – GENERAL CAMBRONNE (1770-1842), COMTE D’EMPIRE

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Général Pierre Cambronne (1770-1842), Comte d’Empire

« La Garde meurt. Elle ne se rend pas. »

(Waterloo – 18 juin 1815)

Cambronne (Pierre-Jacques-Etienne), officier général et législateur, né à Nantes (Loire-Inférieure), le 26 décembre 1770, de « noble homme Pierre-Charles Cambronne, négociant, et de dame Françoise Adélaïde Druon », mort à Nantes le 29 janvier 1842 ; entra dans l’armée en 1792 comme grenadier dans le 1er bataillon de Maine-et-Loire, fit les campagnes de l’armée du Nord, à celles des Côtes de Brest, de Cherbourg et de l’Ouest, était capitaine de carabiniers en l’an III passa à l’armée de Rhin-et-Moselle, servit en l’an VI à celle d’Angleterre et en l’an VII à celle du Danube, fit partie en l’an XII et l’an XIII des troupes rassemblées au camp de Saint-Omer où il reçut la décoration de la Légion d’honneur, se signala plus tard à la bataille d’Iéna, fut fait officier de la Légion d’honneur et fit la campagne de Pologne ; partit pour l’Espagne, prit part à tous les combats de 1809, 1810, et 1812, fut promu colonel major du 3e régiment de voltigeurs de la garde, se montra très brave à la bataille de Hanau (octobre 1813) et fut nommé général de brigade. En 1814, Cambronne fut bléssé quatre fois, tant à Craonne que sous les murs de Paris ; puis il accompagna à l’Île d’Elbe l’Empereur déchu, revint avec lui en France, s’empara, le 5 mars 1815, du pont de la citadelle de Sisteron, et fu nommé, le 1er avril, grand officier de la Légion d’honneur ; fut créé comte de l’Empire et compris parmi les pairs de France. Le 18 juin 1815, à Mont-Saint-Jean, son régiment fut presque entièrement détruit. Entourés par les anglais et sommé de mettre bas les armes, les braves du 1er régiment de chasseurs à pied préférèrent une mort glorieuse et Cambronne tomba lui-même grièvement blessé. Le général anglais qui commandait leur cria : « Braves français, rendez-vous !… » Cambronne répondit : « M!….. » Fait prisonnier et conduit en Angleterre, il écrivit à Louis XVIII pour obtenir la permission de rentrer en France, et n’ayant pas reçu de réponse, il prit le parti de s’en passer ; il rentra fut arrêté et conduit à Paris, puis traduit devant le 1er conseil de guerre, prit pour défenseur Berryer qui, dans une émouvante plaidoirie, parvint à le faire acquitter ; il se retira à Nantes dans sa famille. Présenté un an après au duc d’Angoulème, ce dernier le fit réintégrer sur les contrôles de l’armée, fut décoré de l’ordre de Saint-Louis et créé vicomte par Louis XVIII et nommé au commandement de la 16e division militaire à Lille ; et fut admis à la retraite le 15 janvier 1823. La ville de Nantes lui éleva une statue.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Général Cambronne sur Wikipedia