novembre 29, 2007

PIERRE-LOUIS ROEDERER (1754-1835), COMTE D’EMPIRE

Posted in Dignitaires civils, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , à 6:01 par napoleonbonaparte

Pierre-Louis Roederer (1754-1835), comte d’Empire

Plus on l’approche, plus on le respecte. On le trouve plus grand que soi quand il parle, quand il pense, quand il agit.

(Napoléon Bonaparte)

Roederer (Pierre-Louis, comte). Député pour le bailliage de Metz à la Constituante de 1789, membre du Sénat conservateur, pair des Cent-Jours et pair de France, né à Metz (Moselle) le 15 février 1754, mort à Paris le 17 décembre 1835 ; fils de « M. Pierre-Louis Roederer, avocat à la cour, conseiller du roi, substitut de M. le procureur général et de dame Marguerite Gravelotte » ; le 23 février 1780, conseiller du roy au parlement de Metz, ensuite conseiller au parlement de cette ville, membre de la Légion d’honneur le 9 vendemiaire an XII, commandeur de l’ordre le 25 prairial. A l’Assemblée nationale, il demanda, avec éloquence, la réforme de l’ordre judiciaire et l’institution du jury, la suppréssion des corporations et des jurandes, des distinctions et des titres nobiliaires, la liberté de la presse et l’égalité des droits politiques pour tous les citoyens. Membre du comité de constitution et des finances, il prit à l’élaboration des lois sur le timbre, les patentes la contribution foncière et mobilière, l’émission des assignats et la vente des biens du clergé. En novembre 1790, après la session, Roederer fut élu procureur général syndic de la commune de Paris, avec l’appui des Jacobins. Le 20 juin 1792, sa popularité fut compromise par le blâme qu’il infligea à cette journée, en cherchant à empècher l’envahissement du château : au 10 août, son assistance près de la cour, qu’il décida à se retirer au sein de l’Assemblée, fut condamnée par la Commune, qui décida de le faire arrêter. L’Assemblée s’y opposa. Mais il dut rentrer dans la vie privée et se consacra à la collaboration au Journal de Paris. Il disparut à la chute des Girondins, et ne rentra sur la scène politique qu’après le 9 thermidor. Il fut alors nommé professeur à l’école centrale et membre de l’Institut, mais n’échappa au 18 fructidor que grâce à la protection de Talleyrand. Il acclama le 18 brumaire, et devint conseiller d’Etat le 4 nivôse an VIII, plénipotentiaire en Suisse et en Hollande, puis membre du Sénat conservateur (an X), comte de l’Empire en 1808, prefet de l’Aube en 1814, puis écarté par la première Restauration. Malgré ses solicitations, les Cent-Jours le firent pair de France ; mais au retour de Gand, il fut privé de tous ses titres et fonctions. Louis-Philippe le rappela à la chambre des pairs en 1832.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Pierre-Louis Roederer sur Wikipedia

http://www.lerubicon.com

Un commentaire »

  1. VIOLETTE Michel said,

    la citation placée en exergue n’est pas de Napoléon parlant de Roederer, mais de Roederer parlant de Napoléon, ou plus exactement du premier consul


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