novembre 21, 2007

JEAN-ETIENNE-MARIE PORTALIS (1746-1807), « PERE » DU CODE NAPOLEON

Posted in Dignitaires civils, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , , , à 11:36 par napoleonbonaparte

Jean-Etienne-Marie Portalis (1746-1807) “père” du code Napoléon

Portalis serait l’orateur le plus fleuri et le plus éloquent s’il savait s’arrêter.

(Napoléon Bonaparte)

Portalis (Jean-Etienne-Marie). Né à Beausset (Var) le 1er avril 1746, mort à Paris le 25 août 1807 ; fit ses études chez les oratoriens de Toulon et son droit à Aix. Il début dans le barreau vers 1763, en même temps qu’il se fit connaître dans les lettres par ses observations sur l’ouvrage intitulé Emile, ou De l’Education, et fut un des quatre administrateurs électifs de la Provence, connus sous le nom de procureurs du pays. ; député aux Etats de Provence, s’y fit remarquer par ses grandes capacités : chargé de la cause de Mme la comtesse de Mirabeau, contre son mari défendeur, il obtint gain de cause. Peu porté aux idées républicaines, à l’avènement de la Révolution, il n’eut qu’un médiocre succès ; en 1790, il refusa d’être l’un des trois commissaires chargés de l’organisation des trois départements formés par la Provence, se retira à la campagne jusqu’en 1792 ; s’étant rendu à Lyon, il en fut expulsé à la fin de 1793, réfugié à Villefranche, son secrétaire y fut assassiné ; il partit pour Paris, où, dénoncé, il fut arrêté ; mais grace à un ami, il put se réfugier dans une maison de santé, où il attendit que le 9 thermidor lui rendent la liberté. Il se fit aussitôt inscrire au barreau de Paris et en peu de temps acquit une grande célébrité. Au Conseil des Anciens, étant du parti contre-révolutionnaire qui faisait échec au Directoire, il unit ses efforts à ceux de Siméon, son beau-frère, Barbé-Marbois, Lebrun et autres ; il fut secrétaire, puis président de cette Assemblée. Au 18 fructidor, il dut se cacher en Suisse, puis en Allemagne, et ne rentra qu’au 18 brumaire. Ayant gagné la confiance de Bonaparte, il était conseiller d’Etat en 1800 ; il fut chargé plus particulièrement du Concordat. successivement, il fut nommé membre, grand aigle et grand officier de la Légion d’honneur ; en 1803, il entra à l’Institut et le 10 juillet 1804, était ministre des cultes ; sur la fin de ses jours, il perdit la vue, qu’il avait usée dans ses nombreux travaux, dont il nous a laissé quelques ouvrages. Son nom reste attaché au Code Napoléon. Désigné membre du comité de rédaction sous la direction de Cambacéres, son apport au travail juridique entrepris le fit considéré comme le « père » du Code Civil des Français.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Jean-Etienne-Marie Portalis sur Wikipedia

http://www.lerubicon.com

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