octobre 10, 2007

LES GENERAUX DE NAPOLEON – GENERAL EXELMANS (1775-1852), BARON D’EMPIRE

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Général Henri-Joseph-Isidore Exelmans, baron d’Empire 

Je sais qu’on ne peut être plus brave que vous !

(Napoléon Bonaparte)

Exelmans (Henri-Joseph-Isidore, baron d’Empire), officier général et législateur, né à Bar-le-Duc (Meuse), le 12 novembre 1775, du « sieur Guillaume-Isidore Exelmans, négociant en cette ville et de demoiselle Françoise Belhomme », mort à Saint-Cloud (Seine-et-Oise) le 10 juillet 1852 ; entra dans l’armée le 6 septembre 1791 comme volontaire dans le 3e bataillon de la Meuse, devint aide de camp du général Eblé (1er brumaire an VII). Il se disntingua en Italie au passage de l’Adda, à Castelnuovo et à Cremone, eut une part considérable à la prise de Naples, et devint le 3 thermidor an VII, aide de camp du général Broussier, chef d’escadron le 10 vendemiaire an XII, et membre de la Légion d’honneur ; se battit bravement le 16 vendemiaire an XIV, au combat de Wertingen, où il eut deux chevaux tués sous lui, fut fait officier de la Légion d’honneur le 27 vendémiaire et nommé le 6 nivôse, après Austerlitz, colonel du 1er régiment de chasseurs à cheval ; c’est à la tête de ce régiment qu’il se montra aux combats de Posen, et de Golymin, fut employé dans la campagne de Pologne, en 1807, sous les ordre du général Marulaz ; puis promu le 14 mars de la même année, général de brigade, se battit à Friedland, et passa en Espagne où il fut fait prisonnier de guerre, après la capitulation de Baylen ; il obtint sa mise en liberté et alla à la cour de Murat, qui lui conféra la charge de grand maréchal du palais, revint en France, et fut créé baron de l’Empire le 13 mars 1812. Le 6 septembre, la veille de la bataille de la Moskowa, Exelmans fut promu général de division. Pendant la retraite de Russie, il se fit remarquer par son intrépidité, fut bléssé à Vilna, revint en France et dans la guerre de l’intérieur, il concourut à la défense de Châlons-sur-Marne et de Vitry, montra beaucoup de valeur à Craonne, contribua à la prise de Reims. La Restauration le nomma comte, il fut fait chevalier de Saint-Louis. Peu de temps après, une lettre qu’il écrivait à Murat, fut saisie par la police ; il fut enjoint de quitter Paris dans les vingt-quatre heures et de se retirer à Bars-sur-Ornans, mais refusa d’obéir.  L’ordre fut donné immédiatement de se saisir du général et de le traduire devant un conseil de guerre pour avoir entretenu une correspondance avec l’ennemi ; il s’agissait bien entendu de Murat qui n’était pas encore reconnu roi par les puissances. Exelmans fut, en conséquence, accusé d’espionnage, d’offense envers le roi, etc. Il se constitua prisonnier dans la citadelle de Lille, le 14 janvier 1815, et le 23 janvier passa devant le tribunal militaire présidé par le général Drouet d’Erlon, et à l’unanimité fut acquitté. Pendant les Cent-Jours, il fut créé pair de France, le 2 juin 1815, commanda une division de cavalerie à Fleurus, et le 16 juin prit part au combat de Ligny ; fut entraîné dans la fausse marche de Grouchy,  et, à la suite de la retraite de l’armée, sous les murs de Paris, Exelmans vint prendre position à Versailles avec la cavalerie de l’aile gauche et battit les Prussiens à Rocquencourt. Paris ayant capitulé, il fut obligé de se retirer sous la Loire et se rendit à Clermont jusqu’au licenciement. Compris dans l’ordonnance du 24 juillet 1815, il reçut l’ordre des Bourbons de quitter la France, se fixa à Bruxelles, puis à Liège et dans le grand-duché de Nassau. En vertu de l’amnistie de 1823, il put rentrer en France où il resta à l’écart jusqu’en 1830. Louis-Philippe le fit entrer à la Chambre des pairs le 19 novembre 1831. Lors du procès du National, journal républicain que défendait Armand Carrel, il manifesta en pleine cour des pairs ses sentiments contre la condamnation du maréchal Ney, en s’écriant : « Je suis de l’avis de M. Carrel ; c’est un abominable assassinat. » En 1849, le 15 août, le président Louis Bonaparte nomma le général Exelmans grand chancelier de la Légion d ‘honneur, et, par décret du 10 mars 1851, lui octroya le bâton de maréchal de France ; entra, par conséquent, de droit au Sénat du Second Empire, le 26 janvier 1852.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Général Exelmans sur Wikipedia

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