août 29, 2007

LES PERSONNAGES HISTORIQUES PAR L’EMPEREUR NAPOLEON 1er

Posted in CITATIONS, Napoléon tagged , , , , , , , , , , à 7:07 par napoleonbonaparte

 L’assassinat de Jules César par Gérôme (1824-1904) 

Quand on veut se meler de gouverner, il faut savoir payer de sa personne, au besoin savoir se laisser assassiner.

(Napoléon Bonaparte)

Ce que j’aime chez Alexandre le Grand, ce ne sont pas ses campagnes que nous ne pouvons concevoir, mais ses moyens politiques. Il laissa à trente-trois ans un immense empire bien établi, et il avait eu l’art de se faire aimer des peuples vaincus.

Alexandre Le Grand, César, Hannibal, le Grand Gustave et d’autres réussissent toujours ; est-ce parce qu’ils ont eu du bonheur qu’ils deviennent ainsi de grands hommes ? Non, mais parce qu’étant des grands hommes ils ont maîtrisé leur bonheur ! Quand on veut étudier les ressorts de leurs succès, on est tout étonné de voir qu’ils avaient tout fait pour l’obtenir.

C’était une maîtresse femme, elle était digne d’avoir de la barbe au menton.

César n’a jamais voulu se faire roi, et il n’a pas été tué pour avoir ambitionné la couronne, mais pour avoir voulu établir l’ordre civil par la réunion de tous les partis. Il a été tué dans le Sénat où il avait placé un grand nombre de ses ennemis, c’est à dire plus de quarante amis de Pompée.

D’où a-t-il cette grandeur antique ? C’est le génie ! Le génie, voyez-vous, est une flame qui tombe du ciel mais qui trouve rarement un esprit prèt à la recevoir. Corneille était un homme qui connaissait le monde. C’est justement pourquoi je prétends qu’il est un grand homme.

S’il vivait, je le ferais prince.

Ce n’était pas un grand militaire, il n’a gagné que deux batailles. La révolution d’Angleterre n’a rien de commun avec la nôtre, et Cromwell rien de commun avec moi : Cromwell a tout fait par la force, et moi tout régulièrement par les lois.

Si François Ier avait embrassé le luthérianisme, si favorable à la suprématie royale, il eût épargné à la France de terribles convulsions religieuses amenées plus tard par les calvinistes. Après tout, il n’était qu’un héros de tournoi, un beau de salon, un de ces grands hommes pygmées.

En plaine, je pense comme Frédéric : il faut toujours attaquer le premier.

Il a été grand surtout dans les moments les plus critiques : c’est le plus bel éloge que l’on puisse faire de son caractère. Ce qui distingue le plus Frédéric, ce n’est pas l’habileté de ses manoeuvres, c’est son audace ! Il a exécuté ce que je n’ai jamais tenté. Il a quitté sa ligne d’opération et a souvent agi comme s’il n’avait aucune connaissance de l’art militaire.

Voilà un homme !

Il a été le plus audacieux de tous [les grands guerriers], le plus étonnant peut être ! Si hardi, si sûr, si large en toutes choses, qui, à vingt-six ans, conçoit ce qui est à peine concevable, exécute ce qu’on devait tenir pour impossible ; qui, renonçant à toute communication avec son pays, traverse des peuples ennemis ou inconnus qu’il faut attaquer et vaincre, escalade les Pyrénées et les Alpes… Certes, il devait être doué d’une âme de la trempe la plus forte et avoir une bien haute idée de sa science en guerre.

C’était un bon homme, mais il n’a rien fait d’extraordinaire, et ce barbon qui courait les rues de Paris après les catins n’était qu’un vieux fou. Je suis sûr que, de son temps, il n’avait pas la réputation qu’on lui donne maintenant.

Depuis Charlemagne, quel est le roi de France qu’on puisse comparer à Louis XIV sous toutes les faces ?

Louis XIV fut un grand roi ; c’est lui qui a élevé la France au premier rang des nations… Mais le soleil n’a-t-il pas lui même ses taches ?

Sa mort m’a paru une opprobe pour la nation ! Quant aux juges du roi, chez plusieurs, c’est la peur plutôt que la haine et la méchanceté qui l’a jugé. J’ai toujours regardé sa mort comme un crime.

Nous condamnons Louis XVI ; mais, indépendamment de sa faiblesse, il a été le premier prince attaqué. C’est celui sur lequel les nouveaux principes faisaient leur essai.

Qui fut plus populaire, plus débonnaire que le malheureux Louis XVI ? Pourtant quelle a été sa destinée ? Il a péri ! C’est qu’il faut servir dignement le peuple et ne pas s’occuper de lui plaire. La belle manière de le gagner, c’est de lui faire du bien, car rien n’est plus dangereux que de le flatter : s’il n’a pas ensuite tout ce qu’il veut, il s’irrite et pense qu’on lui a manqué de parole et, si alors on lui résiste, il hait d’autant plus qu’il se dit trompé.

Si Louis XVI s’était échappé à Varennes, le duc d’Orléans aurait été fait roi et la Révolution aurait pris un tout autre cours.

Bien que Racine ait accompli des chefs-d’oeuvre en eux-même, il a répandu néanmoins une perpétuelle fadeur, un éternel amour et son ton douceureux, son fastidieux entourage. Mais ce n’était pas précisément sa faute. C’était le vice et les moeurs du temps.

Ne me parlez pas de ce pamphlétaire qui a calomnié les empereurs. Il fait des scélérats profonds de tous les empereurs, sans faire admirer le génie qui les a pénétrés.

Turenne est le plus grand général français. Contre l’ordinaire, il a pris de l’audace en vieillissant ; ses dernières campagnes sont superbes.

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