août 26, 2007

LA FAMILLE IMPERIALE PAR L’EMPEREUR NAPOLEON 1er

Posted in CITATIONS, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , , , à 8:33 par napoleonbonaparte

Blason de la famille Bonaparte (ou Buonaparte)

Je n’ai pas trouvé de coopération dans ma famille. Si je n’avais pas voulu l’utiliser, j’aurai réussi plus aisément.

(Napoléon Bonaparte)

  • Letizia Bonaparte, Madame Mère (1750-1836)
  • Tout petit garçon, j’ai été initié à la gêne et aux privations d’une nombreuse famille. Mon père et ma mère ont connu de mauvais jours… huit enfants ! Le ciel est juste… Ma mère est une digne femme.

    Ma mère était par trop parcimonieuse ; c’en était ridicule… C’était excès de prévoyance ; elle avait connu le besoin, et ces terribles moments ne lui sortaient pas de la pensée… mais chez elle le grand l’emportait encore sur le petit : la fierté, la noble ambition marchaient avant l’avarice.

    Madame Mère avait une âme forte et trempée aux plus grands évènements.

Joseph, c’est un fort bon homme. Je ne doute pas qu’il ne fît tout au monde pour moi ; mais toutes ses qualités tiennent uniquement de l’homme privé. Dans les hautes fonctions que je lui avais confiées, il a fait ce qu’il a pu, mais dans les circonstances bien grandes la tâche s’est trouvée peu proportionnée avec ses forces.

Beaucoup d’esprit, des connaissances, et beaucoup de caractère… ornement de toute assemblée politique.

  • Elisa Bonaparte, princesse de Lucques et Piombino, grande duchesse de Toscane (1777-1820)

Maîtresse femme, elle avait de nobles qualités, un esprit recommandable et une activité prodigieuse, connaissant les affaires de son cabinet aussi bien qu’eût pu le faire le plus habile diplomate. Il n’y a pas eu d’intimité entre nous, nos caractères s’y opposaient.

Il a de l’esprit et n’est point méchant, mais avec ces qualités un homme peut faire bien des sottises et causer bien du mal. Dès son arrivée en Hollande, il n’imaginait rien de beau comme de faire dire qu’il n’était plus qu’un bon Hollandais. Jamais un homme ne s’égara plus complètement avec de bonnes intentions ; jamais l’honnêteté sans intelligence ne fit plus de mal.

Défenseur des intérêts matériels, Louis laissa par son départ un prétexte à bien des mécontentements, et sa révolte de 1810 servit en 1814 d’exemple et d’excuse aux passions égoïstes.

Quand il était petit, il faisait des vers. Mais, pour Dieu, pourquoi les fait-il imprimer ? Il faut avoir le diable au corps !

Pauline était trop prodigue ; elle avait trop d’abandon. Elle aurait dû être immensément riche par tout ce que je lui ai donné ; mais elle donnait tout à son tour, et sa mère la sermonnait souvent à cet égard, lui prédisant qu’elle pourrait mourir à l’hôpital.

Dans sa petite enfance, on la regardait comme la sotte et la cendrillon de la famille ; mais elle en a bien rappelé ; elle a été une très belle femme et elle devenue très capable.

La reine de Naples s’était beaucoup formée dans les évènements. Il y avait chez elle de l’étoffe, beaucoup de caractère et une ambition désordonnée.

Jerôme en mûrissant, eût été propre à gouverner ; je découvrais en lui de véritables espérances.

  • Joséphine, impératrice des Français (1763-1814)

Un fils de Joséphine m’eût été nécessaire et m’eût rendu heureux non seulement comme résultat politique, mais comme douceur domestique.

Joséphine faisait des dettes que j’étais obligé de payer. Je ne l’aurais jamais quitté si elle avait pu avoir un enfant.

Joséphine avait donné le bonheur à son mari et s’était constamment montrée son amie le plus tendre, professant – à tout moment et en toute occasion – la soumission, le dévouement et la complaisance la plus absolue.

Eugène est une tête carrée, un administrateur habile, c’est un homme de mérite supérieur, mais ce n’est pas un homme de génie. Il n’a pas ce caractère qui distingue les grands hommes.

Le mariage avec une Autrichienne, ce que les meilleures têtes considéraient comme le chef-d’oeuvre de ma politique, m’a précipité du trône. J’ai posé le pied sur un abîme recouvert de fleurs.

C’est une bonne petite femme timide qui avait toujours peur en se voyant au milieu des Français qui avait assassiné sa tante.

Je l’envie ! La gloire l’attend, alors que j’ai dû courir après elle. Pour saisir le monde il n’aura qu’à tendre les bras. J’aurais été Philippe, il sera Alexandre.

Je préférerais qu’on egorge mon fils plutôt de le voir jamais élevé comme un prince autrichien.

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