décembre 8, 2007

BATAILLE NAVALE D’ABOUKIR (1798)

Posted in Batailles Navales, Campagne d'Egypte et de Syrie (1798-99), Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , at 12:20   par napoleonbonaparte

L’explosion de l’Orient lors de la bataille Navale d’Aboukir (1er et 2 août 1798)

Nous sommes donc réduits à rester en Egypte. C’est bien ! Il faut savoir relever la tête au dessus d’une mer en furie : elle finira par se calmer ! Peut-être sommes-nous destinés à changer la face des choses en Orient. Il nous faudra mourir ici ou sortir grands comme les anciens.

(Napoléon Bonaparte)

Aboukir (Bataille navale). Le 14 thermidor an VI (1er août 1798), la flotte française commandée par l’amiral Brueys et composée de treize vaisseaux, fut subitement attaquée en rade d’Aboukir par la flotte anglaise de l’amiral Nelson, et composée de 14 vaisseaux. Les Français se battirent avec acharnement et avec un courage au-dessus de tout éloge, mais l’infériorité du nombre et une fausse manoeuvre de l’amiral Brueys donnèrent aux Anglais l’avantage. Les pertes des deux côtés furent immenses. Du côté des Français le vaisseau l’Orient de 120 canons sauta, le Timoléon de 74 canons brûla, la frégate l’Arthémise fut coulée bas, neuf autres bateaux furent pris, l’amiral Brueys fut tué, ainsi que le capitaine de vaisseau Casabianca, ancien conventionnel. Le perte des Anglais d’après leur propre aveu, fut de 1.000 hommes tués et 1.800 blessés, dont l’amiral Nelson ; plusieurs de leurs vaisseaux furent mis dans l’état le plus pitoyable. Aboukir est un bourg de la basse Egypte à 17 kms N.O. d’Alexandrie, sur la Méditéranée ; il est situé à l’extrémité d’une presqu’île formée par le lac Madieh et la mer, près d’un fort construit sur un rocher qui en est la pointe extrême.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Bataille navale d’Aboukir sur Wikipedia

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novembre 22, 2007

LES AMIRAUX DE NAPOLEON – VICE-AMIRAL BRUEYS D’AIGALLIERS (1753-1798)

Posted in Amiraux, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , at 12:48   par napoleonbonaparte

François-Paul, comte de Brueys d’Aigailliers, vice-amiral en 1798, commandant en chef de la flotte de l’expédition d’Egypte en 1798 (1753-1798)

Si dans ce funeste évènement, il a fait des fautes, il les a expiées par une mort glorieuse.

Brueys déploya le plus grand courage : plusieurs fois blessé, il refusa de descendre à l’ambulance. Il mourut sur son banc de quart, et son dernier soupir fut un ordre de combattre… L’amiral Brueys avait réparé autant qu’il avait pu, par son sang-froid et son intrépidité, les fautes dont il s’était rendu coupable.

(Napoléon Bonaparte)

Brueys d’Aigalliers (françois-Paul, comte de). Vice-amiral, né à Uzès (Gard) le 11 février 1753, tué à Aboukir (Egypte) le 1er août 1798 ; entra de bonne heure au service de la marine royale et était déjà lieutenant de vaisseau au moment de la Révolution. Le 1er janvier 1792 il fut nommé capitaine de vaisseau, devint le 1er vendemiaire an V, contre-amiral, puis vice-amiral le 23 germinal an VI. Appelé au commandement de la flotte destinée à conduire en Egypte l’armée d’Orient, il prit Malte le 22 prairial et arriva en Egypte sans encombre. Il se préparait à revenir en France, quand il fut attaqué dans la rade d’Aboukir par l’amiral Nelson le 14 thermidor an VI. Le combat durait depuis deux jours ; quand un boulet de canon le frappa mortellement. Il voulut mourir sur son banc d’amiral. Telle fut la fin de ce brave marin.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Vice-amiral Brueys d’Aigalliers sur Wikipedia

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octobre 16, 2007

LES AMIRAUX DE NAPOLEON – AMIRAL DUC DENIS DECRES (1761-1820)

Posted in Amiraux, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , , , at 9:18   par napoleonbonaparte

 Amiral duc Denis Decrès (1761-1820)

Decrès est généralement détesté mais on a tort ; il a rendu de grands services à la marine. Il est très capable, homme d’esprit, beaucoup de caractère, et ennemi, en tout genre, des abus.

(Napoléon Bonaparte)

Decrès (Denis), amiral et ministre, né à Ville-sous-Anjou (Isère) le 18 juin 1761, mort à Paris le 7 décembre 1820 ; entra dans la marine en 1779, passa en février 1791 sur le Cybèle avec le grade de major, puis capitaine de vaisseau en janvier 1793, fut destitué comme noble, puis arrêté et conduit à Paris et relâché presque aussitôt, fut réintégré an l’an III et devint contre-amiral en l’an VI, prit part au combat d’Aboukir, parvint à se réfugier à Malte avec les débris de l’escadre ; reçut l’ordre de regagner la France avec le Guillaume Tell qui rapatriait les malades et soutint contre la flotte anglaise un glorieux combat et fut fait prisonnier. Rentré en France, Bonaparte lui fit don d’un sabre d’honneur et le nomma préfet maritime à Lorient. Le 9 vendemiaire an X, il fut nommé ministre de la marine, poste qu’il occupa jusqu’à la chute de l’Empire. Pendant les Cent-Jours il devint amiral et reprit son portefeuille de la marine, puis fut nommé pair de France (2 juin 1815). Il rentra dans la vie privée sous la Restauration, Decrès était grand officier de la Légion d’honneur depuis le 10 pluviôse an XIII, et avait été comte de l’Empire le 4 juillet 1808 et duc le 28 avril 1810.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire dur Dr Robinet) 

Lien : Amiral Decrès sur Wikipedia

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