mars 2, 2008

MARECHAL GROUCHY (1766-1847)

Posted in BIOGRAPHIES DES MARECHAUX D'EMPIRE, Maréchaux, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , , at 5:49 par napoleonbonaparte

Maréchal Emmanuel de Grouchy (1766-1847)

Non, non, Grouchy n’a pas agi [à Waterloo] avec l’intention de trahir, mais il a manqué d’énergie. Il y a eu aussi de la trahison dans l’état-major. Cependant je n’en suis pas certain, n’ayant jamais revu Grouchy depuis lors.

(Napoléon Bonaparte)

Maréchal GROUCHY (Emmanuel, marquis DE), maréchal de France, né à Paris en 1766, d’une ancienne famille de Normandie, mort en 1847. Ce général, on ne l’ignore pas, a été l’objet de beaucoup de controverses à propos de son rôle a la bataille de Waterloo, qu’on l’accuse communément d’avoir fait perdre par son inertie. Mais donnons d’abord le résumé de sa vie militaire, qui ne fut pas sans éclat. Il entra au service à l’âge de treize ans, et il était sous-lieutenant aux gardes du corps lorsque éclata la Révolution, dont il embrassa la cause avec le généreux enthousiasme de la jeunesse. Il devint rapidement général, combattit en Savoie et en Vendée, fut destitué, comme noble, pendant la Terreur, mais réintrégré l’année suivante, et adjoint au général Hoche, qu’il seconda dans l’expédition de Quiberon et dans l’expédition avortée d’Irlande (1796). Il passa ensuite à l’armée d’Italie, parvint, par un coup de main hardi, à déterminer l’abdication du roi de Sardaigne en faveur de la France, et montra un courage héroïque à la malheureuse bataille de Novi, où il tomba, atteint de quatorze blessures, entre les mains des Russes. Echangé après Marengo, il reçut le commandement d un corps d’armée, prit une part glorieuse, sous Moreau, à la bataille de Hohenlinden, puis se distingua à Ulm, à Eylau et à Friedland. Il avait voté contre le Consulat, et il s’était honoré en prenant la défense de Moreau, son ancien chef et son ami ; néanmoins, il reçut, en 1808, le gouvernement de Madrid, se distingua de nouveau à Raab et à Wagram, commanda un des trois corps de cavalerie de la grande armée, dans la campagne de Russie, et, par son intrépidité à Wilna, Krasnoé, Smolensk, la Moskowa, fut jugé digne de commander, pendant la retraite, l’Escadron sacré, débris des cadres de nos héroïques légions. Tombé dans une sorte de disgrâce en 1813, il ne reprit un commandement que dans la lutte suprême de l’année suivante, soutint sa réputation pendant la campagne de France, et fut blessé assez grièvement au combat de Craonne. Mis à l’écart par la Restauration, il reçut, au retour de l’île d’Elbe, le commandement de l’armée du Midi (1815), contraignit le duc d’Angoulème à capituler, et fut élevé à la, dignité de maréchal de France. Au début de la campagne si courte et si tragique de 1815, il eut sous ses ordres la cavalerie de réserve, et joua un rôle extrêmement brillant à la bataille de Ligny. Ici nous touchons à Waterloo. Au lendemnin de Ligny, c’est-à-dire le 17 juin, Napoléon donna à Grouchy le commandement d’un corps d’armée de 35.000 hommes, avec ordre de poursuivre les Prussiens, d’empêcher Blücher de faire sa jonction avec Wellington. D’après la légende longtemps reçue, la conduite de Grouchy, depuis cette matinée du 17 jusqu’à la soirée du 18, n’aurait été qu’une suite de bévues, un enchaînement de fautes plus grossières les unes que les autres ; enfin la bataille de Waterloo eût été gagnée par Napoléon, si le maréchal n’eût laissé passer les Prussiens ou fût accouru sur le terrain avec son corps d’armée. M. Thiers, toujours favorable aux données populaires et napoléoniennes, n’a fait que confirmer cette version complaisante, écho du Mémorial de Sainte-Hélène. Napoléon, en effet, suivant son invariable coutume de rejeter ses propres fautes sur ses lieutenants, a imputé la perte de la bataille, nettement, formellement, à Ney et à Grouchy, l’un fusillé, l’autre proscrit pour sa cause. Ces allégations, soutenues par d’autres témoignages, ont donné lieu à différentes publications. Grouchy, encore en exil, fit paraître en 1819 un mémoire justificatif ; quelques assertions contenues dans ce mémoire furent alors combattues ; la publication d’un poème de Méry et de Barthélémy vint réveiller cette controverse. Le général Gérard, depuis maréchal, alors député de la Dordogne, dans le camp de l’opposition, y prit part, et publia un écrit intitulé : Quelques documents sur la bataille de Waterloo, propres à éclairer la question portée devant le public par M. le marquis de Grouchy (brochure in-8°). Il y a déjà de la malveillance dans ce titre : Grouchy était marquis, sans doute, mais il était général, titre qui, aux yeux de M. Gérard, devait valoir mieux que l’autre, et qu’en bon camarade il eût dû préférer donner à celui qu’il voulait combattre. Mais passons. Le point sérieux du débat est celui-ci : Grouchy commandait un corps d’armée séparé du corps de bataille et opérant sur la droite. Il avait ordre de suivre Blucher, qui se retirait du côté de Namur, mais qui déroba habilement sa marche au général français au moyeu d’une forte arrière-garde, passa la Dyle à Wavres et revint sur Waterloo opérer sa jonction avec les Anglais et décider la victoire. Le matin du 18, Grouchy marcha sur Wavres, lorsqu’il entendit une forte canonnade sur sa gauche : c’était le canon de Waterloo. S’il eût marché sur le canon, il eût, dit-on, en prenant part à l’action principale, opéré une diversion puissante qui, peut-être, eût changé les résultats de cette funeste et mémorable journée. Pour ne l’avoir pas fait, Grouchy allégua ses ordres, qu’il n’aurait pu modifier, en y contrevenant, qu’en prenant sur lui une grave responsabilité, et en vertu d’une certitude qu’il n’avait pas. Mais ce n’est pas tout ; non-seulement on disait que Grouchy n’avait point eu l’idée de marcher sur la gauche, mais qu’il avait expressément rejeté le conseil que lui donnait le général Gérard, de manœuvrer en ce sens. Ce fait est contesté dans le mémoire de 1819, qui contient, en outre, quelques observations défavorables au 4e corps. Le général Gérard n’avait point d’abord répondu ; d’autres l’avaient fait pour lui ; mais, quant à lui, il pensait sans doute que la situation malheureuse d’un ancien compagnon d’armes lui prescrivait le silence. Mais ce motif n’existant plus en 1823, et comme la question venait d être relevée dans un sens contraire au sien, il crut de son devoir de s’expliquer. Dans la brochure qu’il publia à cette époque, le commandant du 4e corps se justifie sans doute de tout reproche, mais il n’y prouve pas que Grouchy en ait eu à se faire. Gérard y dit bien qu’il avait ouvert, le 18, entre onze heures et midi, l’opinion de faire manœuvrer un corps d’armée, avec quelque cavalerie, sur le canon de l’Empereur. « Je n’ai pas la présomption de dire, ajoute-t-il, que dans ce moment je calculais les immenses résultats qu’aurait produits cette manœuvre, comme l’événement l’a prouvé, si elle eût été exécutée ; en manifestant cet avis, je n’étais frappé que de l’idée, du reste fort simple, de nous lier avec les troupes de gauche. » Tout cela est fort bien, et peut entrer comme témoignage dans le grand procès d’art militaire dont la bataille de Waterloo est le sujet, mais ne prouve pas que le général Grouchy, qui croyait encore avoir les Prussiens devant lui, ait dû prendre sur lui d’exécuter une manœuvre que ses ordres lui prescrivaient de ne pas faire. Il a pu être malhabile dans une circonstance suprême où le succès fait absoudre de la désobéissance ; mais il y a loin de là à un mauvais dessein prémédité et surtout à cette persistante et terrible accusation de trahison, que les partisans trop zélés de Napoléon ont voulu et veulent encore attacher au nom de Grouchy. Sa conduite postérieure le justifie d’ailleurs suffisamment de ce banal reproche de trahison. Son fils, sénateur du second Empire, a publié, en 1864 (Paris, Dentu, in-12), une brochure destinée à réfuter une partie des assertions de M. Thiers, et qui est intitulée : le Maréchal Grouchy du 16 au 18 juin 1815. Sans doute, on doit se tenir en garde contre ces apologies de famille ; mais ce travail contient des détails intéressants, et nous devions l’indiquer comme une des pièces du procès. Mais il y a des études plus profondes et plus concluantes, parce qu’elles embrassent tout l’ensemble des opérations. Pour avoir une idée exacte et de cette terrible défaite et de l’épisode qui nous occupe, il est absolument indispensable de lire les derniers travaux, et spécialement L’Histoire de la campagne de 1815, par Charras, et le livre de M.E. Quinet sur le même sujet (Paris, Michel Lévy, 1862). La question qui nous occupe est complètement élucidée dans ces ouvrages de premier ordre, qui, sortant de la donnée commune, s’appuyant sur une masse de matériaux, ont porté lumière sur bien des points et détruit bien des préjugés. En ce qui concerne Grouchy, qu’il ait commis des fautes, c’est ce qui parait incontestable ; mais il ne l’est pas moins que la direction fausse dans laquelle il s’avança et s’égara lui avait été imposée par Napoléon, qui, au lieu de faire poursuivre les Prussiens dès le soir même de Ligny, et, dans la nuit, de les faire serrer de près, afin qu’il ne pussent nous dérober un seul de leurs mouvements, attendit au lendemain, à trois heures de l’après-midi, pour se décider à une sérieuse recherche, pour envoyer sur leurs traces, désormais confuses et trompeuses, un corps d’armée qui ne pouvait plus que les suivre à tâtons et très difficilement les atteindre. Voilà quelle aurait été l’une des premières causes du succès de la manœuvre audacieuse de Blücher, et ce qui lui ouvrit toute large la route de Saint-Lambert et de Planchenoit. Grouchy ne prévit pas, sans doute, la jonction ; mais Napoléon ne la prévit pas davantage, voilà ce qui paraît établi ; il croyait les Prussiens en pleine retraite, et il envoya son lieutenant à leur poursuite, sans instruction précise, sans que rien dénotât chez lui l’idée de s’appuyer sur les divisions Grouchy et d’agir de concert. Grouchy aurait dû, dit-on, marcher au canon, vers Waterloo ; mais, outre que ses ordres ne lui prescrivaient rien pour une telle éventualité (et l’on sait que les prescriptions impérieuses de Napoléon glaçaient toute initiative chez ses généraux), rappelons, encore une fois, qu’il croyait avoir toute l’armée prussienne non loin de lui, et qu’en abandonnant sa position il pouvait craindre de lâcher la proie pour l’ombre et d’entraver les combinaisons de l’Empereur. Son erreur prouve qu’il a manqué de tact militaire et d’habileté ; niais cette erreur admise, il pouvait très légitimement se croire dans la lettre et dans l’esprit de ses instructions. Et, maintenant, que fût-il arrivé s’il avait dirigé son corps d’armée sur le lieu de l’action ? Ici nous sommes en pleine conjecture. Cependant, il y a un fait capital, qui permet de supposer avec quelque vraisemblance que l’issue de la bataille n’aurait probablement pas été changée. En effet, Blücher avait pris ses dispositions de marche à la pointe du jour (qu’on n’oublie pas que nous sommes en juin) pour acheminer son armée sur Waterloo, et cependant ses bataillons n’y arrivèrent qu’à quatre heures, et successivement jusqu’à sept heures et demie. Or Grouchy, qui n’avait aucun ordre pour prendre part à la bataille du 18, et qui n’aurait pu y songer qu’à midi passé, quand il entendit les premiers grondements lointains du canon, serait certainement arrivé longtemps après Blücher, et peut-être après la fin du terrible combat. Il faut ajouter que, par un contre-temps fréquent à la guerre, il ne reçut aucune des dépêches que Napoléon lui envoya assez tard dans la journée, soit que les estafettes eussent été prises ou tuées, soit qu’elles eussent passé à l’ennemi. Nous ne pousserons pas cette analyse au delà de ce qui était nécessaire pour donner une idée du rôle de Grouchy, évidemment dénaturé, et dont la gravité a été exagérée à ce point que les fictions populaires lui font supporter tout le poids de la responsabilité, dans la terrible défaite de Waterloo. Après l’écrasement de notre armée, Grouchy fit la seule chose qui restait à faire à un capitaine vigilant : il opéra sa retraite en bon ordre, se retira sur Paris, où il fit proclamer Napoléon II au milieu de ses troupes, et n’abandonna le commandement que devant le mauvais vouloir de ses généraux. Proscrit par la Restauration, il passa aux États-Unis, revint en France en 1821, ne put obtenir d’être employé dans la guerre d’Espagne (1823), et ne fut rétabli dans sa dignité maréchal de France qu’après la Révolution de Juillet. Appelé par Louis-Philippe à la Chambre des pairs, il vota avec l’opposition modérée, et ne voulut prendre aucune part aux débats du procès d’avril 1834. Depuis 1815 jusqu’à la fin de sa vie, il eut à répondre aux attaques les plus passionnées et souvent les plus injustes, pour sa conduite dans la dernière guerre de l’Empire. Voici les principaux écrits qu’il a publiés à cette occasion : Observations sur la Relation de la campagne de 1815, du général Gourgaud (1819) ; Réfutation de quelques articles dex Mémoires du duc de Rovigo (1829); Influence que peuvent avoir sur l’opinion les documents relatifs à la bataille de Waterloo publiés par le comte Gérard (1S30) ; Plainte contre le général -Berthezène (1840) ; Fragments historiques (1840).

(Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle)

Liens : Maréchal Grouchy (1766-1847)Maréchal Grouchy sur Wikipedia

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1 commentaire »

  1. salley said,

    Sans forcément être militaire et en jetant un regard sur une carte précise voir par satellite, et sans avoir une éducation militaire sur la tactique ou la stratégie, il paraissait évident , qu’une poursuite faite en parallèle et resserrée au corps principal de l’armée, faisait que
    1° grouchy restait en communication avec l’empereur sans être coupé
    2° grouchy couvrait l’extrême droite de l’armée principale en se plaçant au besoin en réserve
    3° sa position excentrée à droite mais serrée à l’armée principale, pouvait empêcher plus facilement la jonction de l’armée anglaise et de l’armée prussienne.
    4°son objectif au- dela des ordres était bien de faire en sorte d’empêcher la jonction prussienne et anglaise, mais que l’initiative lui était toute libre,aussi, pouvais-t-il manoeuvrer sans forcément suivre à la lettre les ordres de l’empereur car Wavres n’était qu’une direction, que Grouchy la prenne de l’intérieur n’aurait rien changé aux ordres de Napoléon qui paraissait beaucoup et de loin plus avantageuse, au lieu de s’éloigner en laissant des corps prussiens se placer entre lui et l’armée principale. Ce qui eu pour désavantage, de faire passer des estafettes avec le risque qu’ils se fassent tuées ou attrapées d’ou le temps perdu et le manque de communication.
    5° Grouchy se trouva confronté au corps de Thielmann qui formait l’arrière-Garde ce qui n’arrangeait en rien au niveau tactique son influence sur le cours de la bataille, en gros, il s’est lui-même empêtrer de façon volontaire ou involontaire à ne pas pouvoir faire parti de la bataille de Waterloo par sa manoeuvre beaucoup trop excentrée.
    6°il semble aberrant que sa retraite fut sans dommage et presque un défilé
    7° Napoléon disait qu’il a manqué d’énergie, Tout en faisant l’éloge d’une armée disparaissant comme par enchantement.
    Vu le nombre de cavalerie dans le corps de Grouchy, il parait vraiment invraisemblable que les reconnaissances n’aie pas abouti à une vision précise de la marche des corps prussiens alors qu’il paraissait évident que les prussiens même battus chercheraient à faire leur jonction au plus court.
    Napoléon ne pouvait croire à la fuite totale des prussiens, sinon pourquoi aurait-il donné a Grouchy 30 000h et 100 canons ce qui représente + d’une fois la totalité de l’armée principale.
    Un corps d’observation de 20 000 hommes eu largement suffit ainsi qu’une nombreuse cavalerie sans énormément d’artillerie.
    Napoléon espérait par ses diversions à droite de l’armée anglaise affaiblir la gauche anglaise ou il dirigeait son attaque principale pour pouvoir tourner Wellington, aussi le corps de Grouchy s’il fut plus serré à l’armée principale, eut pu jouer le rôle de tampon et en même temps de corps offensif sur le flanc gauche anglais, ce qui aurait aboutie forcément à la retraite de l’armée anglaise.
    A la fin de la bataille Wellington laisse poursuivre l’armée française par les prussiens. Pourquoi?
    Wellington n’avait pas pour objectif de foncer trop en avant mais de rester au plus près de sa base de retraite,Anvers, on voit que pendant toute la campagne il fut sur la défensive sauf aux quatre bras car il fut surpris par la présence de ney.
    Cela prouve bien que Wellington avait peu confiance en l’armée prussienne et que si l’armée prussienne n’avait pas donné signe vers le soir de la bataille Wellington aurait surement opéré sa retraite pour ne pas se faire couper de sa ligne de retraite.
    D’ailleurs quand Wellington appris la défaite de Ligny, il fit après secrètement une visite a Blucher dans son quartier général de Wavres pour s’assurer de sa décision à continuer ou à pouvoir continuer le plan prévue.
    On peut dire alors, que oui, la bataille fut perdue à cause de la présence prussienne, donc à cause de Grouchy qui prit mal ses dispositions pour empêcher les prussiens de faire jonction.
    Ordre ou pas ordre, son objectif initial était clair et les moyens qu’il devait mettre en oeuvre pour y parvenir ne tenait qu’a lui car il avait la direction, qui fut bonne a l’initiale, mais tout le monde sait, qu’une direction n’est qu’une direction et qu’elle peut changer et on peut la découvrir si on se donne le moyen de vouloir la découvrir,
    quand j’étudie les campagnes de l’empire, ou les corps français sont si bien organisés et peu enclin a être surpris, je suis surpris moi même que ceci fut fait à la dernière bataille même de Napoléon.
    Je souligne qu’il est étrange que des généraux ayant eu de nombreux engagement heureux et reconnus comme de bons généraux puissent se faire jouer de la sorte sur un enjeu aussi important.
    Evidemment, les causes ne seront pas clairs car soit par secret d’état soit pas absence des acteurs ou je ne sais quelles autres raisons on ne saura jamais vraiment la vérité, d’ailleurs le peu de renseignement sur cette histoire prouve bien que ce ne fut pas très net.
    L’ambiance à cette période sentait à plein nez la trahison, et l’envie d’un changement était clairement exprimé par les comportements.
    Pour preuve la défection de certains maréchaux.
    Tous les maréchaux sentaient le vent tourné et eux même ont sombré dans le tourbillon.
    Seul, Ney, finalement resta fidèle au point de vouloir mourir sur le champ de bataille car il s’avait que son destin se jouait sur une défaite. On nous le montre se battant comme un lion et pourtant pas une blessure. Je crois qu’il faut noté que sur certaines personnes les anglais avaient tendance a tiré trop bas ,,,(sic)
    Remarquons, que Ney ne fut certainement pas fusillé mais pris bien un aller simple pour les états unis avec l’aide de Wellington. Entre franc-maçon quand même !!
    Non, pas que l’armée française dans son ensemble ne s’est pas réellement bien battu, mais disons que les officiers principaux, du moins ceux qui avaient loué allégeance a LOUIS XVIII ont eu un comportement pour le moins suspect.
    D’ailleurs on sent d’après tout les témoignages que cette bataille,
    avait un fond différend de toutes les autres…
    On y sent la défaite avant l’engagement
    La trahison amène souvent à ce sentiment.
    Le prouver, vu la complexité du réseau à ce moment là est fort difficile.
    comme dirait une pensée sans béquille,
    c’est l’instinct!


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