décembre 20, 2007

LES AMIRAUX DE NAPOLEON – VICE-AMIRAL VILLARET DE JOYEUSE (1747-1812), COMTE D’EMPIRE

Posted in Amiraux, Napoléon tagged , , , , , , , , , , , , , , , , at 11:02   par napoleonbonaparte

Amiral Louis-Thomas Villaret de Joyeuse (1747-1812), comte de l’Empire

Le courage et la fidélité plaide en faveur du vice-amiral… Ses fautes ont-elle fait perdre la colonie ? Elles ont tout au plus abrégé de quelques jours la durée de sa conservation.

(Napoléon Bonaparte)

Villaret de Joyeuse (Louis-Thomas, comte). Député du Morbihan au Conseil des Cinq-Cents (an V) ; né à Auch (Gers) le 27 mai 1747, mort à Venise (Italie) le 14 juillet 1812 ; fils de "Jean-François Villaret de Joyeuse, ecuyer, inspecteur des domaines du roi, et de Marie-Thérèse Courtade" ; il s’enrola dans les gendarmes du roi, qu’il quitta à la suite d’un duel et entra en 1766 dans la marine ; lieutenant de vaisseau en 1774, reçut de Suffren le commandement de la frégate la Naïade. Décoré de Saint-Louis, il apaisa les troubles de Saint-Domingue en 1791. Capitaine de vaisseau, il fut contre-amiral en 1793 et placé à la tête de la flotte. Il mit son pavillon sur la Montagne et se rendit à la rencontre d’un convoi de grains qui venait d’Amérique, mais ce fut l’amiral Howe qui se présenta avec une flotte supérieure ; il put dégager son arrière-garde attaquée par les Anglais, mais un brouillard empêcha les deux flottes de s’aborder, malgré les renforts qu’elles avaient reçus, une fausse manoeuvre permit à Howe de couper la flotte française. La Montagne fut entourée et faillit être prise, pendant que le Vengeur et l’Impétueux coulaient plutôt que de se rendre. Les Anglais cessèrent les premiers le feu et Villaret, après avoir dispersé la flotte ennemie, put enfin faire entrer à Brest le convoi de grains. Secrétaire du Conseil en l’an V, il fit un rapport en faveur de Surcouf. Il fut condamné à la déportation au 18 fructidor, parvint à s’échapper, et se rendit à l’île d’Oléron. En l’an IX, il fut commandant des forces navales dirigées contre Saint-Domingue, mais il y arriva trop tard pour agir. Capitaine général de la Martinique (an X), grand-aigle (an XIII), il soutint au fort Bambou à la Martinique un bombardement d’un mois (30 janvier-24 février 1809) ; dépourvu de tout secours, il dut rendre l’île aux Anglais. L’Empereur, en 1811, le nomma gouverneur général de Venise où il mourut d’une hydropisie. Il était comte de l’Empire depuis 1808.

(Extrait du dictionnaire sur la Révolution et l’Empire du Dr Robinet)

Lien : Amiral Villaret de Joyeuse sur Wikipedia

http://www.lerubicon.com

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