août 31, 2007

NAPOLEON BONAPARTE PAR SES APHORISMES

Posted in CITATIONS, Napoléon tagged , , , , , , , , , , at 7:43 par napoleonbonaparte

De Bonaparte à Napoléon Ier

1786

Toujours seul au milieu des hommes, je rentre pour rêver avec moi-même et me livrer à toute la vivacité de ma mélancolie. 

1791

Je crois l’amour nuisible à la société, au bonheur individuel des hommes. Enfin, je crois que l’amour fait plus de mal que de bien.

1795

L’homme esclave est à peine l’ombre de l’homme libre.

La vie est un songe léger qui se dissipe.

1796

Malheur au général qui vient sur le champ de bataille avec un système. 

De nos jours personne n’a rien conclu de grand ; c’est à moi de donner l’exemple.

1797

On ne conduit un peuple qu’en lui montrant un avenir ; un chef est un marchand d’espérance.

Les vraies conquêtes sont celles que l’on fait sur l’ignorance.

1798

Je mesurais mes rêveries au compas de mon raisonnement.

Quand j’avais l’honneur d’être lieutenant en second, je déjeunais avec du pain sec, mais je vérouillais ma porte sur ma pauvreté.

1799

De Clovis au comité de salut public, je me sens solidaire de tout.

On ne fait de grandes choses en France qu’en s’appuyant sur les masses ; d’ailleurs, un gouvernement doit aller chercher son point d’appui là où il est.

Les grands noms ne se font qu’en Orient.

1800

Ma politique est de gouverner les hommes comme le grand nombre veut être gouverné. C’est là, je crois, la manière de reconnaître la souveraineté du peuple.

Les guerres inévitables sont toujours justes.

La première des vertus est le dévouement à la patrie.

L’amour est une sottise faite à deux !

Mon héritier naturel, c’est le peuple français. C’est là mon enfant ! Je n’ai travaillé que pour lui.

Je suis bien vieux en coeur humain.

Je n’ai qu’un besoin, c’est celui de réussir.

Un talent dans quelque genre qu’il soit, est une vraie puissance.

L’homme supérieur n’est sur le chemin de personne.

Il n’y a que la religion qui puisse faire supporter aux hommes des inégalités de rang parce qu’elle console de tout.

Les conquérants habiles ne sont jamais brouillés avec les prêtres.

Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.

1801

Il ne faut pas croire que je me laisserai faire comme Louis XVI ! Je suis soldat, fils de la Révolution et je ne souffrirai pas qu’on m’insulte comme un roi.

1802

Celui qui gouverne doit avoir de l’énergie sans fanatisme, des principes sans démagogie et de la sévérité sans cruauté.

Les soldats n’ont qu’un sentiment : l’honneur ! Il faut donc donner de l’aliment à ce sentiment-là, il leur faut des distinctions.

La religion ce n’est pas pour moi le mystère de l’incarnation ; c’est le mystère de l’ordre social.

Je suis loin d’être athée, mais je ne puis croire tout ce que l’on m’enseigne en dépit de ma raison, sous peine d’être faux et hypocrite.

On croit en Dieu parce que tout le proclame autour de nous et que les plus grands esprits y ont cru.

1804

La faiblesse du pouvoir suprême est la plus affreuse calamité des peuples.

Il y a deux leviers pour remuer les hommes : la crainte et les intérêts.

Je n’ai qu’une passion, qu’une maîtresse : c’est la France ! Je couche avec elle… je jure que je ne fais rien que pour la France.

Je n’ai pas succédé à Louis XVI, mais à Charlemagne.

Le grand art d’écrire, c’est de supprimer ce qui est inutile.

1805

Une belle femme plaît aux yeux, une bonne femme plaît au coeur : l’une est un bijou, l’autre est un trésor.

La chasteté est pour les femmes ce que la bravoure est pour les hommes : je méprise un lâche et une femme sans pudeur.

Le meilleur moyen de tenir sa parole est de ne jamais la donner.

L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir.

1806

La haute politique n’est que le bon sens appliqué aux grandes choses.

Il n’y a plus d’ennemis après la victoire, mais seulement des hommes.

L’art de la guerre est un art simple et tout d’exécution. La part des principes est minimes : rien n’y est idéologie.

Il n’y pas deux puissances au monde : le sabre et l’esprit. A la longue le sabre est toujours vaincu par l’esprit.

De toutes les institutions, la plus importante est l’institution publique. Tout en dépend, le présent et l’avenir.

Il faut être lent dans la délibération, et vif dans l’exécution.

1807

La royauté est un rôle : les souverains doivent toujours être en scène.

A la guerre l’audace est le plus beau calcul du génie.

Je gagne mes batailles avec les rêves de mes soldats endormis.

Les Romains donnaient leurs lois à leurs alliés ; pourquoi la France ne ferait-elle pas adopter les siennes ?

1808

C’est la volonté, le caractère, l’application et l’audace qui m’ont fait ce que je suis.

1809

La force morale plus que le nombre décide de la victoire.

Je suis le plus esclave des hommes, obligé d’obéir à un maître qui n’a point de coeur : le calcul des évènements et la nature des choses.

1810

On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.

L’ambition est le principal mobile des hommes ; on dépense son mérite tant qu’on espère s’élever.

L’amour devrait être un plaisir et non pas un tourment.

Ne croyez pas que je n’ai pas le coeur sensible comme les autres hommes, mais dès la première jeunesse je me suis habitué à rendre muette cette corde qui, chez moi, ne rend plus aucun son.

Je suis l’instrument de la providence ; elle me soutiendra tant que j’accomplirai ses desseins, puis elle me cassera comme un verre.

Je ne puis pas bien écrire parce que je suis dans deux courants : l’un des idées, l’autre de la main. Les idées vont plus vite, alors adieu les caractères.

Le courage est une vertu qui échappe à l’hypocrisie.

1812

Le génie n’est pas héréditaire.

On me croit sévère et dur. Tant mieux, cela me dispense de l’être.

Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas.

1813

L’athéisme est un principe destructeur de toute organisation sociale qui ôte à l’homme toutes ses consolations et toutes ses espérances.

1815

Les hommes qui ont changé l’univers n’y sont jamais parvenus en changeant les chefs, mais toujours en remuant les masses.

L’anarchie ramène toujours le gouvernement absolu.

L’amour devrait être l’occupation de l’homme oisif, la distraction du guerrier, l’écueil du souverain.

La fibre populaire répond à la mienne ; je suis sorti des rangs du peuple, ma voix agit sur lui.

1816

L’autorité ne doit voir point les personnes ; elle ne doit voir que les choses, leurs poids et leurs conséquences.

Si j’avais pu gouverner la France pendant quarante ans, j’en aurais fait le plus bel empire qu’il eût jamais existé !

Une femme qui couche avec son mari exerce toujours une influence sur lui.

Le manque de jugement et les défauts d’éducation peuvent porter une femme à se croire en tout l’égale de son mari.

J’avais le goût de la fondation, mais je n’ai jamais eu celui de la propriété.

Quel roman pourtant que ma vie !

La vraie sagesse des nations, c’est l’expérience.

Il est noble et courageux de surmonter l’infortune.

Le sentiment religieux est si consolant que c’est un bienfait du ciel que de le posséder.

L’honnête homme ne doute jamais de l’existence de Dieu ; car, si la raison ne suffit pas pour le comprendre, l’existence de l’âme l’adopte.

Les plus petites circonstances conduisent les plus grands évènements.

L’homme n’a pas d’amis ; c’est son bonheur qui en a.

1817

Un homme n’est qu’un homme. Ses moyens ne sont rien si les circonstances et l’opinion ne le favorisent pas.

Les hommes ne sont vraiment grands que par ce qu’ils laissent d’institutions  après eux.

Le génie agit par inspiration.

Les conquérants doivent être tolérants et protéger toutes les religions.

Ce qui est supérieur en Mahomet, c’est qu’en dix ans il a conquis la moitié du globe, tandis qu’il a fallu trois cents ans au christianisme pour s’établir.

Dans les révolutions, il ya deux sortes de gens : ceux qui les font et ceux qui en profitent.

1818

Ma gloire n’est pas d’avoir gagné quarante batailles ; ce que rien n’effacera, ce qui vivra éternellement, c’est mon code civil et les procès verbaux au Conseil d’Etat.

1820

Ce n’est point à un incident de gouverner la politique, mais bien à la politique de gouverner les incidents.

Je n’ai point usurpé la couronne ; je l’ai relevée dans le ruisseau. Le peuple me l’a mise sur la tête. Je voulais que le titre de Français fût le plus beau, le plus désirable de la terre.

C’est une de mes fautes que d’avoir cru mes frères nécessaires pour assurer ma dynastie.

Mes frères ont été beaucoup plus rois que moi ! Ils ont eu les jouissances de la royauté, je n’en ai eu que les fatigues.

J’ai toujours été heureux, jamais mon sort n’a resisté à ma volonté.

Je suis construit pour le travail. J’ai connu les limites de mes jambes, j’ai connu les limites de mes yeux, je n’ai pu connaître les limites de mon travail.

En mourant, je laisse deux vainqueurs, deux hercules au berceau : la Russie et les Etats-Unis d’Amérique.

Une de mes grandes pensées avait été l’agglomération, la concentration des mêmes peuples géographiques qu’on dissout et morcelle. J’eusse voulu faire de chacun de ces peuples un seul et même corps de nation ; c’est avec un tel cortège qu’il eût été beau de s’avancer dans la bénédiction des siècles. Je me sentais digne de cette gloire.

Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit : il est toujours content de lui-même.

C’est dans la morale que se trouve la vraie noblesse ; hors d’elle, elle n’est nulle part.

Les peuples passent, les trônes s’écroulent, l’Eglise demeure.

Une tête sans mémoire est une place sans ganison.

About these ads

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 44 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :